
Je vous saoule avec mes histoires de vide-greniers, hein ? J'ai bien conscience que le côté répétitif de mes exploits de "sauveuse de vaisselle et de meubles en voie de disparition" fait courir à ce blog un danger de désertion imminente.
Donc, aujourd'hui, on ne causera pas quincaillerie ensemble (dommage, j'ai récupéré, au cours de mon dernier vide-greniers, des tasses à thé 70's magnifiques, très Joe Colombo, ainsi qu'une superbe table 50's, de forme "haricot"... dont je ne vous parlerai pas. Non non, pas la peine d'insister, même pas en dessin ! Savez pas ce que vous perdez, mais bon...).
Aujourd'hui, causons chiffons !
Avant, dans les vide-greniers (promis, pas de meubles !), je ne jetais même pas un oeil sur les vêtements vendus par les particuliers. Parce qu'une robe 1998 de chez Kiabi, même à 2 euros, même propre, non merci ! Mais depuis un mois, je suis à la recherche du sac d'été parfait. Et je me dis qu'avec un peu de chance, une mamie pourrait se débarrasser, sur un coup de tête, d'une pochette de bal en perles, d'une besace de travail en cuir naturel ou d'un sac réalisé avec amour par une reine du crochet...
Je me suis donc enfin décidée à regarder les portants garnis de survêt' et de robes à volants qui peuplent les vide-greniers.
Côté sac, je n'ai absolument rien trouvé. Je n'ai vu que du plastique, du plastique et du plastique. Abîmé, dans des couleurs... moches.
Mais j'ai récupéré une robe en coton blanc, toute simple, avec des broderies sur l'empiècement près du col. Après un passage à la javel, elle est comme neuve. Parfaite avec ma ceinture cloutée et une de mes 12000 paires de sandales. Son prix ? 2 euros.
Et comme le montre mon dessin, j'ai aussi déniché une minijupe très 70's "Ted Lapidus" (mais qui se souvient encore de Ted Lapidus ?). Jaune pâle, je la mettrais avec mon T-shirt gris à manches chauve souris, ma blouse blanche, ma blouse taupe... Son prix m'amuse encore plus que celui de ma robe blanche : 1 euro.
Elle sont pas belles, mes histoires de vide-greniers ?